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LE MONDE SELON
FINCHLEYROAD
POINTS DE VUE SUR L'ACTUALITE MEDIATIQUE, POLITIQUE, SOCIALE...
Au fil des mes visites de blog en blog, ici et là, sur tout ce qui concernait le domaine de la littérature, je posai mon attention sur un
avatar d'une blogueuse ayant pour couverture la photo d'un livre La note sensible, de Valentine
Goby, roman qui figurait sur mes étagères depuis plusieurs années et que j'avais bien apprécié à l'époque.
Devant les souvenirs troublés et altérés par le temps, je me pris soudainement d'une envie de le relire.
Une envie de le relire par honte de ne plus pouvoir le décrire de manière aussi claire que je l'aurai souhaité, une envie de lire tout simplement...
Voici l'extrait au dos du livre.
" Je n'ai jamais connu de vous qu'un univers sonore, où dominaient Mozart et votre violoncelle. Vous jouiez. Les voix chantaient. J'écrivais. Votre musique est dans ce manuscrit. A vous entendre,
j'ai eu peur de vous aimer. Je vous ai fui. J'ai écrit ce qui aurait pu être notre histoire. Ne me demandez pas pourquoi. Je ne vous demande pas pourquoi vous avez joué pour moi du violoncelle,
chaque soir, pendant des mois.
Quand vous aurez terminé votre lecture, je serai nue devant vous, et pourtant moins vulnérable qu'au soir du 15 octobre. Je n'aurai plus rien à dissimuler, pas même de l'amour. "
Quelques heures s'écoulèrent. Et en refermant la dernière page de cette oeuvre, je ressentis une émotion assez singulière, celle qui vous dicte naturellement le silence, et suscite en vous
l'imagination de ce qui aurait pu être la suite de cette histoire. Celle d'une demoiselle Inès professeur d'anglais, ayant pour voisin de chambre Vendello, italien jouant du
violoncelle, et qui au fil de leurs rencontres, n'aura de cesse que d'éprouver un sentiment de plus en plus intense à l'égard de ce musicien. Un sentiment procurant autant d'égoisme que
de tourmentes...
Un livre qui se lit avec plaisir. Des phrases simples et courtes comme des notes de musique, mais dont les textes décrivent avec justesse et sensibilité des émotions aussi touchantes et
enivrantes qu'une douce mélodie.
Je souhaite par ces narrations, vous faire part de mes points de vue, réflexions, mes coups de coeur, mes coups de tête...
J'attends ainsi avec impatience vos commentaires !
Le Monde
est tellement immense, notre Existence tellement éphémère... Vivons Curieux !
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Je suis une inconditionnelle d'Harakumi.J'ai lu TOUS ses livres.
Bondimanche,je vais te mettre en liens.
Merci pour ton encouragement. Je suis ravi que l'un des exemples ait attiré ton attention, et que tu en es une inconditionnelle.
J'ai d'autres livres du même auteur, et je compte bien les lire prochainement.
Heureusement que tu me préviens de l'impossibilité de mettre un commentaire sur l'article en question relatif à l'art, je viens à l'instant de rectifier. C'est ça quand on fait un article le soir, trop fatigué, on décoche n'importe quoi... ^^
J'ai copié ton commentaire sur l'article concerné. ; )
Et tout ça, sans jamais que la rencontre réelle ait lieu...
Merci de ta visiste, je ne réponds pas aux com' reçus car j'y passerais trop de temps, je préfère consacrer ce temps à aller voir les sites de ceux qui m'ont rendu visite, et découvrir leur univers, et comme je ne sais prendre sans remercier, je laisse toujours un commentaire.
Je m'inscris donc à ta news.
Que ton dimanche ressemble à ce que tu voudrais..
Je te rejoins tout à fait sur le parallèle entre l'histoire et les blogueurs, surtout que si jamais il y'a rencontre comme dans le livre, cette dernière peut provenir de quelques détails, une petite initiative, trois fois rien...
"Après le silence, seule la musique exprime le mieux l'inexprimable."
Aldous Huxley